QUE VOULONS-NOUS?

QUE VOULONS-NOUS?
Le Mouvement des Jeunes Socialistes est un organisme de reflexion, d'action et d'intervention propre aux jeunes qui souhaitent oeuvrer dans la jeunesse avec les socialistes. Entr'autres, il se doit de former la jeunesse à la politique, de lui élargir l'esprit sur une société de moins en moins sociale, sur une politique de plus en plus politicienne, sur une gouvernance qui ne sait pas (ou plus) gouverner, sur de futures actions locales qui, pour la plupart, seront délocalisées des reels problèmes citoyens.

Nous nous efforcerons de répondre aux aspirations de la personne humaine, par le culte de la liberté, des libertés...

Nous nous sommes positionnés sur des sujets d 'actualités nationaux. Et nous poursuivrons, sans vergogne, n'en déplaise aux donneurs de leçons.

Les articles de ce blog ont été décrié comme étant haineux, voir nauséabonds...

Je ne ressens, pour ma part, aucune haine à travers mes différents écrits...
Ces différentes visions ne doivent être qu'affaire de valeurs politiques...
Je continuerai donc à écrire et à ciseler des articles toujours aussi revandicants, avec une hargne saine, sans aucun doute, mais sans haine, evidemment.

Concernant Philippe Blet, je ne retire rien de l'article précedent.
A contrario, je le martèle et le revendique fermement et je continuerai avec objectivité à étudier minutieusement les propositions et décisions de ce personnage, ayant trahis ses fragiles idéaux, fussent-ils...
Ou l'on est faux, ou l'on est vrai!
A bon entendeur...

Le Parti Socialiste s'est débarrassé de ce traitre, et le MJS s'en félicite!

Le Parti Socialiste Calaisien doit se reconstruire aprés la défaite des municipales et la trahison de certains de ses membres.
Et c'est dans la cohésion, dans l'union et le militantisme qu'il sera possible d'avancer vers l'avenir.

Il ne nous est pas indispensable de mimer certaines « bis-billes » nationales à notre échelle.
C'est dans le rassemblement et le combat que les choses changeront définitivement, et dans le bon sens. Pas dans la course au pouvoir.

Notre but n'est pas de suivre gaiement le troupeau, nous nous protégerons toujours des conseils malveillants, mais serons réceptifs aux avis et commentaires réflechis et fins.

Emmanuel DECARPENTRY
Responsable-adjoint MJS Calais Environs
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# Posté le vendredi 02 mai 2008 11:50

Modifié le lundi 05 mai 2008 07:55

SARKO A LA TELE CE SOIR... UN NON EVENEMENT !

SARKO A LA TELE CE SOIR... UN NON EVENEMENT !
Le Président revient à la télévision. Il a, dit-on, longuement préparé son intervention. Sans doute pour pas grand chose.


Que chacun retienne son souffle. Que l'on se cramponne chacun à son poste de TV, car l'heure est grave. Les medias bruissent depuis quarante-huit heures des préparatifs du rendez d'un président avec son peuple télévisuel. Le suspens est gardé intact. Le boss bosse disent gravement des conseillers pressés de garder l'anonymat comme s'ils avaient trahi un secret d'état. Inutile de les questionner : personne ne saura rien. Pensez donc, le Président joue gros, au moins cinq points dans les sondages. Alors il faut ménager l'effet de surprise...
Vaste simulacre. Une chose est sûre en ce jour de retour du président : l'intervention de Nicolas sera un non- événement.

Le caniche de Merkel

D'abord, l'entretien télévisuel est un non-sens. Quel est le principal reproche que les Français font au Président ? De parler dans le vide. De proférer des discours en contradiction totale avec ses actes. De ne pas faire ce qu'il s'était engagé à faire. La rupture ? Nul de la voit. Le président du pouvoir d'achat ? Il vaut mieux oublier. Le champion de l'immigration contrôlée ? Le voilà contraint d'envisager sérieusement la régularisation de centaines de milliers de sans papiers sous la pression des chefs d'entreprise. L'inventeur de l'Union méditerranéenne ? Le voici contraint de devenir le caniche de Merkel pour éviter le clash à quelques mois de la Présidence de l'Union. Le libérateur de la croissance ? Parlez-en à Jacques Attali. Le promoteur de la télé publique sans pub ? Il faudra attendre deux ou trois ans. Etc, etc.
Sarkozy ? Ses discours ? Les gens saturent. Plus personne n'y croit, même dans son camp. Et il suffirait de quelques réparties télévisuelles pour les ramener à lui ? Très improbable. Pour séduire à nouveau les Français, il faudra des actes et non des paroles. En attendant, mieux vaut se taire.
Ensuite, la parole du Président ne sera portée que par quelques ectoplasmes dans le genre Nadine Moréno. Les parlementaires de la majorité, furieux de voir fermer les garnisons et les hôpitaux en plein retour de croissance, se sentent méprisés, ignorés, niés. Le parti du président en est à organiser des tendances, tandis que le cabinet, hier joyeusement pluriel, Guaino affrontant Mignon, se retrouve sérieusement muselé et que le premier ministre n'arrive même pas à siffler la fin de la récréation entre des ministres persuadés que la gueulante médiatique constitue leur meilleure protection politique, n'est-ce pas Madame KCM ?
Pour cette raison, on ne voit pas très bien où le Président peut marquer des points. Assurément pas à gauche au moment où l'aile orthodoxe de la majorité le pousse à faire des économies à tout prix. Mais Sarkozy peinera tout autant à droite. Les gaffes contre les allocations familiales ou la carte familles nombreuses coïncident fâcheusement avec l'exposition ostentatoire de son «droit au bonheur» et son hédonisme fièrement revendiqué - à peine abandonné - qui dément sa profession de foi électorale contre 68.
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Quand on en est à cet étiage, il ne sert plus à rien de dire ce qu'on ne fait pas, il faut, au contraire, faire. Et laisser la télévision aux professionnels du divertissement.


Source: Marianne 2

# Posté le jeudi 24 avril 2008 02:42

RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES COMMUNIQUE

RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES COMMUNIQUE


Le Réseau Education Sans frontières s'inscrit dans une démarche revendicative européenne (Contre la sytématisation des camps), en mettant en place une manifestation à Bruxelles le 7 mai 2008 (dans la perspective de la gouvernance de l'Europe par la France de juillet à décembre 2008)


Déjà plus de 30 000 signataires contre la directive de la honte:


Allez signer en ligne :

http://www.directivedelahonte.org

# Posté le lundi 21 avril 2008 14:27

LAURENT FABIUS: " Nicolas Sarkozy, c'est l'omniprésidence de courte vue"

LAURENT FABIUS: " Nicolas Sarkozy, c'est l'omniprésidence de courte vue"
Laurent Fabius dénonce dans un entretien publié lundi 21 avril par La Croix "l'omniprésidence à courte vue" du président Nicolas Sarkozy, dont "l'énergie" s'est selon lui "transformée en agitation". Revenant sur le terme "omniprésidence", qu'il avait utilisé pour qualifier le style de Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius complète : "Après un an d'expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue."

Vous trouverez ci-dessous l'intégralité de l'interview, également disponible ici : http://www.laurent-fabius.net/article1074.html

La Croix : Nicolas Sarkozy s'exprime cette semaine à la télévision pour tirer le bilan de sa première année à la tête de l'État. Quel regard portez-vous sur son action ?

Laurent Fabius : Un regard critique. Non par réflexe pavlovien - c'est l'intérêt général du pays qui m'importe - mais parce que, au vu de son bilan, je constate que la déception l'emporte chez beaucoup de Français qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy. De nombreuses promesses n'ont pas été tenues, notamment sur le pouvoir d'achat qui était pourtant son premier engagement. Quant aux marges de man½uvre, elles ont été dilapidées dans le paquet fiscal, que j'appelle plutôt le boulet fiscal, en consacrant 14 milliards d'euros par an à des dépenses qui n'étaient pas toutes prioritaires.

Reconnaissez-vous tout de même au président un vrai volontarisme ?

Son énergie de départ était incontestable mais elle s'est transformée en agitation ; souvent même en une sorte d'immaturité compulsive. Le problème avec Nicolas Sarkozy, c'est que le mot « réforme » est utilisé à toutes les sauces, au point de rendre impopulaire toute réforme. La France a besoin de changements positifs. Pour être acceptée, la réforme doit être juste. Or ce n'est en général pas le cas. Je déplore aussi l'improvisation qui règne au sommet de l'État. J'ai employé le premier l'expression « omniprésidence ». Après un an d'expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue. Le président devrait être l'homme du long terme, de l'anticipation et de la pondération.

Vous ne le créditez donc d'aucune réussite ?

Il en existe, bien sûr, mais pas dans les domaines les plus décisifs. J'approuve les dispositions prises sur l'interdiction de fumer, même si on peut en discuter les modalités. De même, la poursuite de l'action sur la sécurité routière était indispensable. Tout n'est pas noir ou blanc, mais le bilan d'ensemble est gris nettement foncé. Regardez les dernières mesures antifamiliales : elles sont provocantes !

Et la relance de la construction européenne, stoppée par le « non » français...

C'est la crise de l'Europe qui a causé le « non », plutôt que l'inverse. En refusant un nouveau référendum sur le traité, Nicolas Sarkozy a court-circuité le peuple français. Sur le fond, on s'apercevra que le nouveau texte laisse beaucoup de points en suspens. Rien sur les moyens d'une Europe plus écologique et sociale ni pour lutter contre l'euro cher, rien sur la gouvernance économique de l'Union, rien sur l'Europe nécessaire de l'innovation et de la recherche. Sur le plan international, je déplore que le zèle déployé vis-à-vis de George Bush dans l'Otan, en Afghanistan, ou sur l'Iran, se double d'une prise de distance vis-à-vis de nos amis allemands. L'Europe a besoin d'un couple franco-allemand solide.

Vu le contexte économique difficile, un président de gauche aurait-il fait mieux ?

Toutes nos difficultés ne viennent pas de la crise financière mondiale. Malgré et avant celle-ci, il y avait moyen de faire largement autrement. Un président de gauche aurait choisi des priorités claires et différentes : éducation, recherche, formation, PME, pouvoir d'achat. C'est ainsi qu'il fallait utiliser nos marges de man½uvre. Si j'avais été en fonction, j'aurais affecté environ la moitié de l'argent disponible à la réduction de nos déficits et l'autre moitié à préparer l'avenir (éducation, recherche, investissements) ainsi qu'à améliorer le pouvoir d'achat des plus modestes. Et je n'aurais instauré ni les taxes sur les malades ni donné le feu vert aux OGM.

Un an après, le PS vous paraît-il avoir commencé à tirer les leçons de son échec ?

Beaucoup de progrès reste à accomplir. Le PS doit clarifier sa stratégie et trancher entre ceux qui veulent, comme moi, actualiser le rassemblement à gauche tout en l'ouvrant à d'autres, et ceux qui veulent lui substituer une démarche louvoyante. Il nous faut aussi adapter nos propositions au monde de demain avec les enjeux majeurs que sont l'allongement de la durée de la vie, le défi écologique ou les inégalités mondiales.

Que peuvent attendre les Français du prochain congrès du PS et de vous en particulier ?

Un congrès du PS réussi serait consacré à proposer des solutions d'avenir et à éviter de se déchirer. Il nous faut travailler sur le fond au lieu de nous focaliser sur la question de la candidature à la prochaine présidentielle. Quant à moi, je refuse de me mêler aux petites bagarres intestines. Il faut éviter le « bling-bling » et les paillettes. Nous avons besoin de sérieux en politique. C'est le choix que je fais.
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# Posté le lundi 21 avril 2008 13:27

PHILIPPE BLET LE TRAITRE...

Ceci est un extrait du blog de Philippe Blet, ancien membre du parti socialiste radié pour avoir rejoint l'UMP de Natacha Bouchart.


"Un certain nombre de « grands penseurs » de la chose politique à Calais se cachent derrière leur petit doigt car ils s'offusquent du vote FN. Ce vote se serait reporté sur la liste d'ouverture populaire et sociale. Je tiens à remémorer les propos du candidat Hénin qui indiquait que le vote FN était issu de l'électorat de Gauche.

En réalité, pour ces « grands penseurs », cela leur permet de se dédouaner de leur incapacité politique et de leur manque de courage politique. "


Tout d'abord, personne ne se cache derrière son "petit doigt" Monsieur Blet, c'est une évidence reconnue et c'est méprisable!

Vous vous permettez de dénoncer un manque de courage politique de la part de "grands penseurs"?

Qui en manque vraiment? Ces personnes que vous n'osez nommer (par manque de courage politique?) ou vous-même qui avait trahi votre propre camp, les valeurs socialistes et vos "convictions personnelles" qui desormais sont inexistantes?

- Ont-elles vraiment existé?-

Oui Monsieur Blet, vous êtes un traitre!
Oui Monsieur Blet, votre stratégie est méprisable!

Emmanuel DECARPENTRY

# Posté le samedi 19 avril 2008 14:05

Modifié le mercredi 21 mai 2008 06:56